Niveau 1 · 1er septembre 1914
Les taxis de la Marne
- Tours
- 8 tours, d'un jour chacun
- Carte
- 20 quartiers
Chapitre 7 : Les feux de l'arrièreScellé pour ne rien vous gâcher de l'histoire.Briser le sceau
La Révolution
Le gouvernement est parti pour Bordeaux et l'ennemi est à un jour de marche. Les patrons ont besoin que les usines tournent, et les syndicats n'ont jamais été aussi nécessaires. Ouvrez des négociations dans trois quartiers d'usines et gardez-y un délégué ou un collectif pendant trois jours : chaque négociation qui tient vaut la reconnaissance. Personne ne se bat dans les rues cette semaine ; toute la ville est sous l'Union sacrée.
Objectif
Faire reconnaître le syndicat dans 3 quartiers d'usines (3 jours de négociations chacun)
Étoiles
- Gagner le niveau
- Gagner en 6 tours ou moins
- Aucune grève
Le conseil du jeu Les négociations demandent votre syndicat sur place pendant les trois jours ; s'il s'en va, elles sont rompues. La quatrième usine est à la lisière de Saint-Denis, où l'on peut recruter délégués et collectifs. La Loi peut retarder une négociation d'un jour, une fois par quartier et par tour.
- Gagné
- Les syndicats sont reconnus
- Perdu
- Les taxis arrivent au front
La Loi
L'ennemi est à Senlis et l'armée a besoin d'hommes sur l'Ourcq cette nuit. Trouvez six taxis, loués au compteur ou réquisitionnés, et faites partir des convois vers la route de l'est : chaque convoi emmène deux soldats d'un quartier où vous avez de l'infanterie ou des territoriaux. Huit soldats partis en taxi avant le jour 5, et le front tient. La prévôté peut retarder les négociations syndicales, au prix d'un peu de bonne volonté.
Objectif
6 taxis, et 8 soldats emmenés en taxi sur la route de l'est, avant la fin du tour 5
Étoiles
- Gagner le niveau
- Gagner en 6 tours ou moins
- Aucun taxi réquisitionné
Le conseil du jeu Les taxis d'abord : les louer coûte de l'argent, les réquisitionner coûte la bonne volonté des faubourgs et la victoire propre. Un convoi par tour, deux soldats chacun, depuis un quartier avec de l'infanterie ou des territoriaux. Les soldats qui partent à pied ne comptent pas : le front en a besoin cette nuit.
- Gagné
- Les taxis arrivent au front
- Perdu
- Les syndicats sont reconnus
Événements
Les nouvelles qui arrivent aux deux camps pendant le niveau. Chaque camp répond pour lui-même.
Le gouvernement part pour Bordeaux
Ministres, députés et l'or de la Banque sont partis par les trains de nuit. Le gouverneur militaire reste.
La Révolution
Ce qui se passeLégitimité −5Union sacrée −4
La Loi
Ce qui se passeLégitimité −5Union sacrée −4
L'ennemi à Senlis
La cavalerie ennemie à un jour de marche de Notre-Dame. Des réfugiés sur toutes les routes qui mènent à la ville.
La Révolution
Ce qui se passeUnion sacrée −5
La Loi
Ce qui se passeUnion sacrée −5
La Marne tient
L'ennemi recule sur la Marne. Paris est sauvé, pour l'instant.
La Révolution
Ce qui se passeUnion sacrée +10
La Loi
Ce qui se passeUnion sacrée +10
Après le niveau
Après le niveau 1 · 8 septembre 1914
Le compteur tournait
La Révolution
Les chauffeurs de taxi sont revenus de la Marne, le compteur encore en marche. Tous les journaux veulent leur histoire.
- Saluer les chauffeursOpinion +5
- Se moquer des ministres en fuiteLoyauté des Pacifistes et satiristes +10
La Loi
Les chauffeurs de taxi ont apporté leurs compteurs au ministère. Il faut bien que quelqu'un paie les courses.
- Payer toutes les coursesTrésor −80Les faubourgs +10 envers vous
- Dire que c'était leur devoirOpinion −5
La page du livret pour ce niveau
Les taxis de la Marne
En septembre, le gouvernement prit le train de nuit pour Bordeaux, et le gouverneur militaire réquisitionna tous les fiacres automobiles de Paris pour porter des soldats sur la Marne.
Une des issues de « Les taxis de la Marne »
Pendant l'absence des ministres, les patrons signèrent avec les syndicats dans trois usines. Il leur serait difficile de revenir en arrière.
Sinon
Les patrons attendirent le retour des ministres, et les négociations furent oubliées dans la victoire.
Si la Loi a choisi « Payer toutes les courses »
Les chauffeurs furent payés jusqu'au dernier centime au compteur, et les faubourgs l'apprécièrent.
Si la Loi a choisi « Dire que c'était leur devoir »
On dit aux chauffeurs que c'était leur devoir, et l'histoire des taxis devint une légende que personne ne paya.
Si la Révolution a choisi « Saluer les chauffeurs »
Le mouvement salua les chauffeurs, et Paris fut fier de lui-même pendant une semaine.
Sinon
Les journaux du mouvement se moquèrent des ministres partis pour Bordeaux, et les caricatures passèrent de main en main.