Niveau 1 · 2 décembre 1851
La nuit de décembre
- Tours
- 10 tours, d'un quart de journée chacun
- Carte
- 12 quartiers
Chapitre 5 : Lignes droitesScellé pour ne rien vous gâcher de l'histoire.Briser le sceau
La Révolution
Avant l'aube, la police du président est passée de porte en porte avec une liste. L'Assemblée est dissoute, ses décrets couvrent les murs et les députés qui refusent sont conduits aux cellules de la Préfecture. Soulevez le faubourg Saint-Antoine derrière une barricade complète et gardez quatre députés hors de prison, en forçant les cellules s'il le faut.
Objectif
À partir du tour 5 : une barricade de niveau 3 à Saint-Antoine et au moins 4 des 10 députés libres
Étoiles
- Gagner le niveau
- Gagner en 7 tours ou moins
- Aucune unité perdue
Le conseil du jeu Chaque député change de cachette entre deux adresses à chaque tour et commence révélé. Forcer les cellules de la Cité en libère un à la fois. Trois niveaux de barricade coûtent 90.
- Gagné
- Paris résiste
- Perdu
- Le coup réussit
La Loi
Opération Rubicon. L'Assemblée est dissoute et la police a les adresses des députés qui résisteront. Prenez-en huit avant la fin de la première nuit, puis tenez la Cité, où on les garde, jusqu'à ce que le coup soit accompli.
Objectif
Arrêter 8 des 10 députés avant la fin du tour 4, puis tenir la Cité jusqu'au tour 10
Étoiles
- Gagner le niveau
- Remplir déjà l'objectif au tour 7
- Aucune charge de cuirassiers
Le conseil du jeu Une arrestation demande des soldats ou des sergents dans le quartier du député : dispersez-vous tôt. Si la barricade du faubourg atteint le niveau 3 avec quatre députés libres, le coup a échoué.
- Gagné
- Le coup réussit
- Perdu
- Paris résiste
Événements
Les nouvelles qui arrivent aux deux camps pendant le niveau. Chaque camp répond pour lui-même.
Les décrets sur les murs
Pendant la nuit, les murs se sont couverts des décrets du président : l'Assemblée dissoute, le suffrage universel rétabli, un plébiscite promis. L'imprimerie qui les a composés était gardée par la troupe.
La Révolution
Ce qui se passeLégitimité −5Agitation +5 à les quartiers ouvriers
La Loi
Ce qui se passeLégitimité −5Agitation +5 à les quartiers ouvriers
Un député tué sur la barricade
Rue Sainte-Marguerite, un député ceint de son écharpe a été tué sur une barricade. Le faubourg ne voulait pas se battre pour lui ; maintenant il en parle.
La Révolution
Ce qui se passeOpinion +4
La Loi
Ce qui se passeOpinion −4
Le feu sur les boulevards
Sur les boulevards, les soldats ont tiré un quart d'heure dans la foule et les devantures. Parmi les morts, des passants et des enfants.
La Révolution
Ce qui se passeOpinion +5Violence de la Loi +5
La Loi
Ce qui se passeOpinion −5Violence +5
Après le niveau
Après le niveau 1 · 4 décembre 1851
Le député sur la barricade
La Révolution
Un député est monté sur la barricade de la rue Sainte-Marguerite pour faire honte aux ouvriers qui ne voulaient pas mourir pour ses vingt-cinq francs. Une minute plus tard, il était mort. Le soir, tout le faubourg sait son nom.
- En faire un martyrOpinion +10Loyauté des Associations ouvrières +10
- Cacher sa mort pour éviter la paniqueLoyauté des Républicains de 48 +10
La Loi
Un député a été tué sur une barricade du faubourg, ceint de son écharpe. Les journaux encore autorisés demanderont qui a tiré.
- L'honorer pour calmer la villeOpinion +5
- L'effacerLoyauté des Préfecture +10
La page du livret pour ce niveau
I. Le Deux-Décembre
Pour l'anniversaire du sacre de son oncle, le prince-président dissout l'Assemblée. Les députés qui tentèrent de se réunir furent arrêtés dans leur lit ou à la mairie du dixième arrondissement.
Une des issues de « La nuit de décembre »
Pour une fois, le faubourg se leva. La barricade de Saint-Antoine tint deux jours, et assez de députés restaient libres pour signer la proclamation qui mettait le président hors la loi.
Sinon
La rafle fut complète au matin. Les barricades furent rares et, le quatre, les soldats tirèrent dans la foule des boulevards jusqu'à ce qu'il n'y reste plus personne.
Si la Révolution a choisi « En faire un martyr »
Le député mort sur la barricade devint un nom que la République porterait pendant vingt ans.
Si la Révolution a choisi « Cacher sa mort pour éviter la panique »
Les républicains cachèrent la mort du député jusqu'à la fin des combats. Beaucoup jugèrent que c'était sage.
Si la Loi a choisi « L'honorer pour calmer la ville »
Le nouveau gouvernement enterra le député avec les honneurs, et le faubourg ne sut qu'en penser.
Sinon
Le député mort ne figura pas dans le récit officiel. Sa tombe fut surveillée pendant des années.